La création de la rentrée décalée du mois de mars correspond à une
véritable attente des étudiants qui se sont trompés dans leur orientation.
Déçus par l'université ou par toute autre première expérience, l'IEJ vous proposent une rentrée en cours d'année en formation accélérée. Cette rentrée vous fait gagner une année !
L'IEJ proposent un cursus décalé intégrant le même nombre d'heures de cours, avec les mêmes programmes et les mêmes professeurs que la session traditionnelle. Vous serez soumis aux mêmes épreuves de contrôle continu et d'examens. Vous pourrez enchaîner par un stage à partir du mois de juillet. Vous rentrerez ainsi en deuxième année dès le mois d’octobre suivant.
Et c'est ainsi que vous aurez gagné une année très précieuse.
Témoignages de nos étudiants
Je suis actuellement étudiante en 2ème année de l’IEJ. J’ai eu la chance d’entrer en IEJ 1bis, c’est-à-dire que j’ai commencé ma première année en mars en formation accélérée. J’avais, auparavant, choisi de faire une licence de droit international à Nanterre mais cela ne me correspondait finalement pas. J’ai entendu parler de l’IEJ et je me suis rendue compte que cet enseignement correspondait parfaitement à ce que je voulais faire de ma vie et en plus cela me permettait de ne pas perdre une année. J’ai donc tenté ma chance et je ne regrette rien. Grâce à l’IEJ j’ai découvert le milieu du journalisme et ma première année m’a apporté les bases de mon futur métier…La télévision, la radio, la presse écrite, le droit de la presse, le journalisme anglophone...Les matières sont nombreuses et nous préparent au métier. Cette école nous permet vraiment d’aller « sur le terrain ». En plus en IEJ 1 bis nous sommes peu nombreux pour être plus efficaces et cela nous a permis d’aller faire des interviews (L’équipe de Charlie Hebdo), de faire des tournages, de découvrir le palais de justice…C’est vraiment enrichissant et on se sent déjà des graines de journalistes car l’école nous met tout de suite dans l’ambiance d’un milieu professionnel.
Quitterie DUCRET
J'étais en fac d'histoire pour ensuite tenter le concours de l'ESJ Lille, mais les conditions de travail ne me convenaient pas. Pas assez de cours, pas assez de pratique, pas assez rigueur. Il me fallait quelque chose de plus sérieux. J'ai donc découvert l’IEJ par hasard sur Internet, et j'ai vu qu'ils proposaient une entrée en mars. Une occasion à ne pas manquer. Depuis, je suis pleinement épanoui à l'IEJ. Les professeurs sont des gens du terrain, ils connaissent le métier, les obstacles auxquels on devra faire face. Il y a beaucoup de pratique, ce qui est divertissant (maniement de la caméra, exercice du flash en studio radio, etc...) sans oublier la théorie, bien entendu indispensable (institutions françaises, géopolitique, histoire et panorama des médias).
Paul SION






